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mardi, 21 juillet 2009

Mon grand registre 2

J'ai rêvé que je léchais le sexe de trois femmes crucifiées sur le golgotha, sous un ciel couleur de soufre.

Commentaires

gourmand !

Écrit par : stive | mercredi, 22 juillet 2009

"Plus tard, les mariniers trouvèrent la morte, culbutée à l'envers, en posture de cake-walk. Son sexe émergea le premier boire l'air que respirent les hommes, et au petit bruit de baiser qu'il fit, en crevant la surface, comme un cyprin gobe une miette de gâteau, on vit qu'il leur disait :
— Bonjour."

(Alfred Jarry, "La Dragonne", II, 3)

Écrit par : Marsyas | jeudi, 23 juillet 2009

Il fait bon de jouir.

Écrit par : Clément | jeudi, 23 juillet 2009

La foule Dunkerquoise :

Mademoiselle voulait-elle danser

le cake-walk, le cake-walk ?

Mademoiselle voulait-elle danser

le cake-walk qui s'commençait ?


Conclusion :

Va laver tes yeux avec du podingue t'auras des corinthes à tin cul (bis).

Écrit par : stivelaert | samedi, 25 juillet 2009

"Si vous pouviez danser avec le diable, quel rythme choisiriez-vous?"
(T. Findley, "Pilgrim")

Écrit par : Marsyas | lundi, 27 juillet 2009

Le « black bottom », mon cher Findley.

(Je compte m'inscrire au club danse entre la mort et le jugement dernier.)

Écrit par : stive | lundi, 27 juillet 2009

"Alors mon professeur, prenant un air de dignité, me parla ainsi : Je vois que les beaux esprits se rencontrent..." (Frédéric II, Lettres sur l'amour de la patrie ou Correspondance d'Anapistémon et de Philopatros)
http://constantincopronyme.hautetfort.com/archive/2005/09/09/le-grand-style-3.html

Écrit par : C.C. | lundi, 03 août 2009

C'est chez vous que j'ai pêché la citation, Constantin. L'été dernier, j'ai eu le temps de lire toutes vos archives, au travail. Allez savoir pourquoi, votre blog était l'un des seuls qui n'étaient pas censurés par le service informatique.
http://constantincopronyme.hautetfort.com/archive/2005/10/11/l-obscene-4.html

Écrit par : Marsyas | lundi, 03 août 2009

Pour en revenir à votre note : il s'en faut d'un poil que ce récit de rêve tourne au conte fantastique, façon Cazotte ou Potocki — d'un poil dans la gorge au réveil, naturellement.

Écrit par : C.C. | mardi, 04 août 2009

"Monsieur, vous êtes agréable à tous nous autres..."

(J'aurais également pu décrire la gluante relique de mon rêve, que j'ai trouvée au réveil dans mon calbar — matière à conte de la folie ordinaire.)

Écrit par : Marsyas | mercredi, 05 août 2009

Puisque vous citez Verville, vous n'aurez pas manqué cette autre version — scatologique celle-là — du réveil déceptif, au chapitre XLV du "Parvenir" : "Il y avait un pauvre paysan qui avait quantité d’enfants, et n’avait point de pain pour leur donner pour lors que la famine pressait. Une nuit, s’étant endormi de tristesse, il songea qu’il trouva le diable qui le consola et lui dit que, s’il voulait, il lui donnerait de quoi bailler à dîner à son menu peuple et, là-dessus, le mena en une forêt obscure, où il lui montra de grands sacs pleins de farine. Le paysan, ébahi et aise, dit : "Mais, comment trouverai-je ce lieu si j’en pars ?" Le diable lui dit : "Chie auprès pour le remarquer." Le triste pauvre homme s’efforça et fienta dans le lit plus que six ladres constipés ne feraient par un clystère renforcé de quadruple dose de fine bénédicte. À son réveil, il trouva le bran en quoi s’était toute réduite cette diabolique farine."

Écrit par : C.C. | mercredi, 05 août 2009

Je boucle la boucle avec ce limerick, ejusdem farinae, trouvé chez vous lui aussi:

"There was a young lady of Pinner,
Who dreamt that her lover was in her.
This excited her heart,
So she let a great fart,
And shit out her yesterday's dinner."

Écrit par : Marsyas | jeudi, 06 août 2009

Celui-là, je l'avais oublié !

Écrit par : C.C. | jeudi, 06 août 2009

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